Politique

Homosexualité : Des associations et des politiques complices

Homosexualité : Des associations et des politiques complices

Faut-il légaliser ou non l’homosexualité au Sénégal ? Depuis que l’Organisation des nations unies (ONU) a demandé au Sénégal d’accepter la légalisation de l’homosexualité, la question ressurgit. Pourtant, il ne fait pas une semaine lorsque le Khalife général des tidianes, Serigne Babacar Sy Mansour mettait en garde le gouvernement contre la promotion de l’homosexualité. Le Khalife général des tidianes ne savait si bien dire, et cette recommandation de l’ONU au Sénégal montre que ceux qui s’agitent pour la promotion de l’homosexualité sont loin de baisser les bras.

C’est même une provocation de la part de l’ONU pour faire une telle recommandation au Sénégal alors que le Khalife général des tidianes, Serigne Babacar Sy Mansour vient de se prononcer sur la question. Ce n’est nullement un fait du hasard. De nombreuses associations, des ONG, des membres de la société civile font tout pour que la pratique de l’homosexualité soit acceptée au Sénégal.

Il est curieux qu’une organisation comme la Rencontre africaine des droits de l’homme (RADDHO) ne veuille donner une position tranchée sur cette question. Au cours d’un point de presse, la RADDHO indique : « Il ne faudrait pas qu’on stigmatise les organisations qui défendent la protection des droits homosexuels ou celles qui luttent contre le Sida. Nous ne faisons pas de distinction lorsqu’il s’agit de protection des droits humains. Nous sommes pour la protection des personnes quelle que soit leur orientation sexuelle, leur race, leur culture ou leur religion. Ces positions peuvent amener des amalgames mais nous ne nous battons pas pour la dépénalisation de l’homosexualité ». Une position étrange qui ressemble à du oui, mais…

La RADDHO comme de nombreuses associations de la société civile si promptes à saisir l’ONU contre le Sénégal à chaque fois que l’occasion leur est donnée, doivent donc rassurer l’opinion en livrant une position claire sur la question. Si le débat en est allé jusqu’à ce que l’ONU fasse une recommandation aussi irrespectueuse au Sénégal, c’est parce que, elles lui en ont donné l’occasion. Pas, elles seules d’ailleurs, il y a également des hommes politiques qui sont devenus à la solde d’organisations qui font la promotion de l’homosexualité.

La rédaction de Xibaaru